La Coopération Décentralisée.
Une diplomatie locale, concrète et structurante au service des territoires.Une initiative innovante qui s’appuie sur une conviction simple : les transitions écologique, agricole et énergétique ne peuvent réussir que si elles sont ancrées dans les territoires, portées par leurs acteurs, et connectées à des réseaux internationaux de coopération. C’est pourquoi GreenGreen place au cœur de son modèle une diplomatie locale active, fondée sur la coopération décentralisée, la co‑construction et l’impact mesurable.
Déploiement de l'Intelligence artificiel
Projet Solidaire
Crée un point d'eau dans des zone désertique à faible densité
Préservé la faune et le régne animal protection assistance
Constructions verte et décarbonation
Unité de production industrielle et développement.Création d'emploi locaux
Formation professionnelle apprentissage autour du développement durable
Promotions et développement de l'artisanat local.
Créer,inventer,innover pour l'environnement
Production énergie propre pour les collectivités territoriales
Organiser des événements solidaire pour l'environnement
Préservation de l'environnement action de solidaire et collective
Bosnia
Montenegro
Malta
Cyprus
Island
Dans ce cadre, GreenGreen a mis en place plusieurs entités association, fonds de dotation et fondation afin de structurer et amplifier ses actions de coopération décentralisée avec les territoires partenaires.
Valle de Xaltemar
Corporación Pamparis
Consorcio Pacífico Austral
Iniciativa Arhuacía
Altiplano Kunturay
Verde Aramurá
Programma Guayron
Tierras de Karumi
Corporación Maya Nova
Montes de Yaromé
Proyecto Darién Luminar
Green Caribbean Sovereign
Sino Continental Development Association
Korean Social Progress
Suryanatha Cultural Alliance
Nippon Civic Advancement Council
Java Sumtra 2050
Thai Azure Collective
Tengriya Cultural Fellowship
Al Furusia
Associazione Terre Mediterranee
Alianza Solibérica
Rede Atlântica Lusiana
Valdruna Kulturstiftelse
Polska Rada Rozwoju Społecznego
Братство между народами
Göktuna Kültür Vakfı
1. Une diplomatie locale qui crée de la valeur.
GreenGreen agit comme un pont entre les collectivités territoriales, les acteurs économiques et les partenaires internationaux. Cette diplomatie locale se traduit par :
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la création de partenariats territoriaux durables,
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l’échange de savoir-faire techniques (agriculture durable, énergie, gestion des ressources),
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la mobilisation de financements institutionnels,
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la mise en place de projets reproductibles et scalables.
GreenGreen devient ainsi un acteur structurant, capable d’aligner les intérêts locaux, nationaux et internationaux autour d’un objectif commun : développer des territoires résilients, productifs et durables.
2. La coopération décentralisée comme colonne vertébrale.
GreenGreen intègre pleinement les mécanismes de coopération décentralisée, permettant aux collectivités de France, d’Afrique, du Maghreb, d’Amérique latine et du Canada de travailler ensemble sur des projets concrets.
A. Un cadre institutionnel solide
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Conventions territoriales bilatérales
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Appui des dispositifs français (DAECT, AFD, Régions, Départements)
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Alignement avec les ODD (11, 13, 17)
B. Des projets co‑construits
Chaque partenariat repose sur :
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un diagnostic territorial partagé,
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un plan d’action opérationnel,
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des engagements réciproques,
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une gouvernance locale claire.
C. Une logique de réciprocité
GreenGreen refuse les modèles descendants. Chaque territoire apporte :
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ses compétences,
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ses ressources,
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ses innovations,
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ses besoins réels.
Cette approche crée une valeur indispensable à la durabilité des projets.
3. Le modèle GreenGreen.
GreenGreen développe des projets à haute valeur ajoutée autour de trois piliers :
A. Agriculture durable et souveraineté alimentaire
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Domaines agricoles pilotes
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Filières locales (maraîchage, élevage, agroforesterie)
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Irrigation intelligente
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Valorisation des productions locales
B. Énergie verte et infrastructures résilientes
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Micro‑unités solaires
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Récupération de chaleur
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Solutions hybrides pour zones rurales
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Optimisation énergétique des bâtiments publics
C. Économie circulaire et gestion des ressources
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Compostage territorial
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Revalorisation des déchets organiques
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Circuits courts
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Solutions bas carbone pour les collectivités
Chaque projet est modulaire, scalable, et adapté au contexte local, ce qui permet une réplication rapide dans plusieurs pays partenaires.
5. Une plateforme continentale de coopération.
GreenGreen s’inscrit dans une dynamique multirégionale :
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France : expertise technique, ingénierie territoriale, innovation.
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Afrique de l’Ouest : agriculture, souveraineté alimentaire, énergie solaire.
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Maghreb : gestion de l’eau, agro‑industrie, territoires ruraux.
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Amérique latine : biodiversité, agroforesterie, économie circulaire.
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Canada : climat, innovation territoriale, modèles de gouvernance locale.
Cette architecture permet de créer un réseau de territoires partenaires, capables de partager leurs solutions et d’accélérer leurs transitions.
6. GreenGreen : un acteur de confiance pour les collectivités et les investisseurs.
GreenGreen offre :
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une ingénierie complète,
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une gouvernance claire,
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des modèles économiques éprouvés,
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des projets prêts à financer,
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une cohérence institutionnelle grâce à la coopération décentralisée.
C’est un outil stratégique pour les collectivités qui souhaitent agir localement tout en s’inscrivant dans une dynamique internationale.
Les conventions internationales qui encadrent ou soutiennent la coopération décentralisée.
La coopération décentralisée n’est pas régie par une seule convention mondiale, mais par un ensemble de textes internationaux qui reconnaissent le rôle des collectivités territoriales dans le développement, la gouvernance locale et les partenariats transfrontaliers.
Charte européenne de l’autonomie locale (1985 – Conseil de l’Europe)
C’est le texte fondateur en Europe. Il reconnaît aux collectivités territoriales :
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le droit à l’autonomie administrative,
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la capacité d’entretenir des relations internationales,
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la possibilité de conclure des accords de coopération.
C’est la base juridique de la coopération décentralisée en Europe.
Convention-cadre européenne sur la coopération transfrontalière (Convention de Madrid, 1980)
Elle permet aux collectivités de :
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conclure des accords transfrontaliers,
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créer des structures communes (groupements, agences, GECT),
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gérer des projets partagés (eau, transport, énergie, environnement).
Elle a été complétée par plusieurs protocoles qui élargissent les possibilités de coopération.
Agenda 21 (Sommet de Rio, 1992)
Ce texte international reconnaît explicitement le rôle des collectivités locales dans le développement durable et encourage les partenariats internationaux entre territoires.
Règlement européen sur les GECT (Groupements Européens de Coopération Territoriale)
Ce règlement de l’Union européenne permet aux collectivités de différents États membres de créer une personnalité juridique commune pour gérer des projets transfrontaliers, transnationaux ou interrégionaux. Les sources indiquent que la coopération transfrontalière repose aussi sur les règles de l’Union européenne.
Objectifs de Développement Durable
Les ODD — notamment les ODD 11, 16 et 17 — reconnaissent les collectivités territoriales comme acteurs clés du développement international. La coopération décentralisée devient un outil pour atteindre ces objectifs.
Charte africaine des valeurs et principes de la décentralisation.
Texte majeur pour les coopérations avec l’Afrique :
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reconnaissance de la décentralisation comme principe de gouvernance,
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légitimation des partenariats entre collectivités africaines et étrangères,
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encouragement des coopérations territoriales.
Convention de Paris sur le climat.
Elle reconnaît le rôle des collectivités territoriales dans :
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la transition énergétique,
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l’adaptation climatique,
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les projets bas carbone. Elle légitime les coopérations internationales autour de l’énergie, de l’agriculture durable et de la résilience territoriale.
La coopération décentralisée s’appuie sur plusieurs conventions internationales qui reconnaissent le rôle des collectivités territoriales dans l’action extérieure. Les plus importantes sont la Convention de Madrid (1980) sur la coopération transfrontalière, la Charte européenne de l’autonomie locale (1985), et le règlement européen sur les GECT. À l’échelle mondiale, des cadres comme l’Agenda 21, les Objectifs de Développement Durable, l’Accord de Cotonou, la Charte africaine de la décentralisation, et l’Accord de Paris sur le climat renforcent et légitiment les partenariats entre territoires. Ensemble, ces textes offrent une base juridique solide pour des projets locaux à portée internationale.
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